Le FC Nantes vise grand durant ce mercato hivernal, mais la réalité économique risque de ramener les Canaris sur terre. Selon But Football Club, le club nantais aurait pris des renseignements sur deux profils alléchants : l'international belge Yannick Carrasco, actuellement à Al-Shabab en Arabie Saoudite, et le défenseur français Olivier Boscagli, qui évolue à Brighton. Sur le papier, ces deux noms représentent exactement le type de renforts dont Nantes a besoin pour s'éloigner de la zone rouge. Dans les faits, l'arithmétique financière transforme ces ambitions en mission quasi impossible.
À 32 ans, Yannick Carrasco incarne le profil du joueur d'expérience capable d'apporter sa technique et sa vision sur le flanc gauche nantais. Capitaine d'Al-Shabab, le Belge possède un gros CV avec ses passages à l'Atlético Madrid et l'AS Monaco. Cette saison, il a disputé 801 minutes en Saudi Pro League.
Comme le rapporte le quotidien espagnol AS, Al-Shabab traverse une crise financière d'une gravité exceptionnelle. Le retrait du soutien de la famille royale saoudienne a plongé le club dans une situation critique où certains joueurs n'auraient même pas perçu l'intégralité de leur salaire cette saison. Dans ce contexte de cure d'austérité drastique, le départ de Carrasco figure parmi les priorités du club, malgré son statut de capitaine. Des clubs français, anglais, italiens et brésiliens se seraient déjà manifestés.
Le principal obstacle pour Nantes reste néanmoins le salaire pharaonique du Belge : 13 millions d'euros bruts annuels, soit plus de 1 million d'euros par mois. Même dans l'hypothèse d'un prêt avec prise en charge partielle, et même si Carrasco consentait à un effort salarial colossal, l'équation économique demeure insoluble.
Le second dossier évoqué par But Football Club concerne Olivier Boscagli, défenseur central français de 28 ans qui végète sur le banc de Brighton. Arrivé libre du PSV Eindhoven l'été dernier après y avoir remporté deux titres de champion des Pays-Bas, le gaucher polyvalent peine à grappiller du temps de jeu en Premier League. Cette saison, il ne totalise que 142 minutes réparties sur trois apparitions, dont seulement deux titularisations.
Son profil correspond pourtant aux besoins urgents de Nantes, qui cherche activement à renforcer son secteur défensif. Capable d'évoluer en défense centrale ou comme latéral gauche, Boscagli apporterait de l'expérience et de la polyvalence à une arrière-garde nantaise en souffrance. Son manque de temps de jeu à Brighton pourrait théoriquement le rendre disponible pour un prêt hivernal.
Mais là encore, le salaire constitue un mur infranchissable. Boscagli émarge à 4 millions d'euros bruts par an. Ce montant, bien qu'inférieur à celui de Carrasco, demeure largement au-dessus des capacités financières du FC Nantes. Sauf énorme effort salarial des deux joueurs, cela relève donc de l'utopie, même en formule de prêt. Mais qui sait, peut-être que Waldemar Kita va nous surprendre en sortant le chéquier, même si on peine à y croire.
À 32 ans, Yannick Carrasco incarne le profil du joueur d'expérience capable d'apporter sa technique et sa vision sur le flanc gauche nantais. Capitaine d'Al-Shabab, le Belge possède un gros CV avec ses passages à l'Atlético Madrid et l'AS Monaco. Cette saison, il a disputé 801 minutes en Saudi Pro League.
Comme le rapporte le quotidien espagnol AS, Al-Shabab traverse une crise financière d'une gravité exceptionnelle. Le retrait du soutien de la famille royale saoudienne a plongé le club dans une situation critique où certains joueurs n'auraient même pas perçu l'intégralité de leur salaire cette saison. Dans ce contexte de cure d'austérité drastique, le départ de Carrasco figure parmi les priorités du club, malgré son statut de capitaine. Des clubs français, anglais, italiens et brésiliens se seraient déjà manifestés.
Le principal obstacle pour Nantes reste néanmoins le salaire pharaonique du Belge : 13 millions d'euros bruts annuels, soit plus de 1 million d'euros par mois. Même dans l'hypothèse d'un prêt avec prise en charge partielle, et même si Carrasco consentait à un effort salarial colossal, l'équation économique demeure insoluble.
Le second dossier évoqué par But Football Club concerne Olivier Boscagli, défenseur central français de 28 ans qui végète sur le banc de Brighton. Arrivé libre du PSV Eindhoven l'été dernier après y avoir remporté deux titres de champion des Pays-Bas, le gaucher polyvalent peine à grappiller du temps de jeu en Premier League. Cette saison, il ne totalise que 142 minutes réparties sur trois apparitions, dont seulement deux titularisations.
Son profil correspond pourtant aux besoins urgents de Nantes, qui cherche activement à renforcer son secteur défensif. Capable d'évoluer en défense centrale ou comme latéral gauche, Boscagli apporterait de l'expérience et de la polyvalence à une arrière-garde nantaise en souffrance. Son manque de temps de jeu à Brighton pourrait théoriquement le rendre disponible pour un prêt hivernal.
Mais là encore, le salaire constitue un mur infranchissable. Boscagli émarge à 4 millions d'euros bruts par an. Ce montant, bien qu'inférieur à celui de Carrasco, demeure largement au-dessus des capacités financières du FC Nantes. Sauf énorme effort salarial des deux joueurs, cela relève donc de l'utopie, même en formule de prêt. Mais qui sait, peut-être que Waldemar Kita va nous surprendre en sortant le chéquier, même si on peine à y croire.






